- donner un exemple que la théorie de l’évolution a expliqué parfaitement et l’accepter comme tel
- faire digression en parlant d’autre chose
- donner un exemple que la théorie de l’évolution a expliqué parfaitement et l’accepter comme tel, avec un zeste d’incrédulité
- donner un exemple que la théorie de l’évolution n’a expliqué pour l’instant et dire qu’elle est incapable de le faire
- En présentant l’exemple faire les erreurs suivantes :
- présenter une séquence d’évolution qui ne repose pas sur des données
- ne présenter qu’un seul facteur de sélection, faisant fi du reste de l’écosystème
- oublier de considérer que des traits phénotypiques peuvent évoluer indépendamment
- oublier de considérer que des traits phénotypiques ayant évolué indépendamment peuvent se combiner
- considérer un autre trait phénotypique en dehors du contexte
Conclure que l’exemple n’est pas explicable par la théorie de l’évolution.
En acceptant les deux premiers exemples, présentés en citant les écrits d’autres que soi, on donne l’impression d’être au courant du sujet et de la théorie de l’évolution. Tellement au courant, qu’on peut être magnanime, même quand on voudrait garder un doute.
Ca rend plus crédible l’incrédulité qui va suivre à propos d’un exemple présenté de façon brouillonne (mais qui va s’en rendre compte), de propos tronqués (volontairement ou pas), et biaisé en confondant génotype avec phénotype et plusieurs traits phénotypiques à la fois.
C’est une insulte à l’intelligence et à la puissance du raisonnement (scientifique ou non) !
Application pratique :
- insectes à stade larvaire long (pluriannuel); insister sur sur l’extraordinaire étendue du caractère explicatif du darwinisme
- parler d’astronomie et de physique et mine de rien introduire une composante téléologique dans l’approche : Mais la question fondamentale pour juger de la validité du darwinisme devient alors : “Quelle est exactement la puissance de la sélection naturelle ?” Peut elle vraiment accomplir tout ce qu’il faut ABSOLUMENT qu’elle accomplisse pour que le darwinisme puisse expliquer l’évolution ?, le point introduisant la déviation étant “tout ce qu’il faut ABSOLUMENT qu’elle accomplisse“
- parler de Lampsilis ventricosa et dire que : J’espère que les darwiniens qui me liront admettront que j’ai vraiment l’esprit large, car je suis sûr que bien des lecteurs “neutres” penseront que je fais une concession trop importante au darwinisme en acceptant une explication aussi alambiquée ! pour faire croire qu’il a l’esprit large, là où simplement il manque d’arguments
- donner un exemple que la théorie de l’évolution n’a pas (encore) expliqué et dire qu’elle est incapable de le faire, par exemple se gargariser avec le Kallima de Ceylan
- En présentant l’exemple faire les erreurs suivantes :
- présenter une séquence d’évolution fictive, qui ne repose pas sur des données : 1/ Kallima ressemblant déjà à une feuille morte mais sans tâches sur les ailes. 2/ Kallima avec des tâches sur les ailes. 3/ Kallima avec des tâches sur les ailes ressemblant vaguement à un champignon. 4/ Kallima avec des tâches sur les ailes ressemblant vraiment à un champignon. 5/ Kallima avec des tâches sur les ailes ressemblant un peu à une espèce particulière de champignon. 6/ Kallima actuel avec des tâches sur les ailes ressemblant exactement à une espèce particulière de champignon
- le seul prédateur de Kallima seraient les oiseaux ? Une seule espèce d’oiseaux ? Pas des prédateurs qui aiment les feuilles vertes, et/ou d’autres espèces qui n’aiment pas se promener sur des feuilles contaminées par des champignons qui peuvent leur être pathogènes ?
- “feuille morte” et “infesté par champignon” sont des traits qui on pu évoluer successivement (et pas dans l’ordre présenté) ou en parallèle et ne sont probablement pas les deux seuls caractères de protection du papillon; aucune mention de la variance de ces deux traits dans la population actuelle des Kallima
- le nombre de séquence alternatives à celle présentée est grand, aucune donnée ne semble disponible pour privilégier l’une par rapport à l’autre et surtout manquent les données de co-évolution des prédateurs de Kallima
- la face externe des ailes de Kallima sont voyantes, de bleu et d’orange; ce trait est considéré comme un handicap pour le papillon sans qu’il y ait discussion quant aux avantages probables, par exemple aversion d’un(plusieurs) prédateurs pour les proies “voyantes”, ce qui est le cas dans d’autres contextes
Conclure que l’exemple n’est pas explicable par la théorie de l’évolution : L’existence d’une telle transition semble être en contradiction avec les concepts de base du darwinisme.; confondre évolution et complexité croissante : Si l’on prend deux espèces de papillons très proches dont une qui en imite une autre (comestible ou non) alors que l’autre n’imite rien du tout, le darwinisme prédit que, en général, l’espèce qui en imite une autre portera des dessins plus “évolués” (c’est-à-dire plus complexes) que son cousin.en faisant preuve d’ignorance de la théorie critiquée
Profiter pour poser la question : “Mais qu’est ce qui peut donc bien faire que le dessin d’une espèce particulière de champignons ou le dessin d’un autre papillon apparaissent quasiment constitué sur les ailes d’un papillon sans que la sélection naturelle y soit pour quelque chose ?” qui pour le cas présent a une réponse simple : l’ignorance de la théorie de l’évolution de la part de Jean Staune et de ceux qu’il cite (les citations sont une manie chez lui). Réponse qui n’est pas à la portée de son audience/lectorat habituel
OK, jusqu’ici je n’ai parlé que d’une certaine technique de discussion; que vient faire Jean Staune dans le titre de ce post ? Euh ! Allez savoir, c’est peut-être parce que je l’aime bien
Vekkris a écrit :
“Application pratique :
1 insectes à stade larvaire long (pluriannuel); insister sur l’extraordinaire étendue du caractère explicatif du darwinisme
2 parler d’astronomie et de physique et mine de rien introduire une composante téléologique dans l’approche : Mais la question fondamentale pour juger de la validité du darwinisme devient alors : “Quelle est exactement la puissance de la sélection naturelle ?” Peut elle vraiment accomplir tout ce qu’il faut ABSOLUMENT qu’elle accomplisse pour que le darwinisme puisse expliquer l’évolution ?, le point introduisant la déviation étant “tout ce qu’il faut ABSOLUMENT qu’elle accomplisse“”
Je prétends avec force que le “absolument” n’est en rien une “déviation”. La structure de l’argumentation darwinienne est très claire: soit une structure existante à été sélectionné, soit elle est simplement là par hasard (Gould) mais alors elle ne peut pas être très complexe. C’est parce qu’il ne rentre pas dans ces deux catégories que mon exemple du Kallima est non-darwinien.
“3 parler de Lampsilis ventricosa et dire que : J’espère que les darwiniens qui me liront admettront que j’ai vraiment l’esprit large, car je suis sûr que bien des lecteurs “neutres” penseront que je fais une concession trop importante au darwinisme en acceptant une explication aussi alambiquée ! pour faire croire qu’il a l’esprit large, là où simplement il manque d’arguments”
Là, Vekris est pris en flagrant délit de (très) mauvaise foi : il y au moins 2 arguments contre une interprétation darwinienne de ce cas ET JE LES AI DONNÉ DANS LE TEXTE QUE J’AI ENVOYE A VEKRIS: “Cette explication pose néanmoins plusieurs questions :
- tout d’abord, nous sommes dans le cas si souvent mentionné par Remy Chauvin où une solution complexe ne marche pas mieux (voire marche moins bien) qu’une solution simple. Presque tous les coquillages libèrent simplement leurs œufs dans l’eau, où ils se développent. Bien qu’ils ne soient pas à l’abri comme les œufs du Lampsilis à l’intérieur du poisson, les coquillages se reproduisent très bien et pour la plupart avec plus de succès que le Lampsilis qui reste un coquillage rare.
- ensuite aujourd’hui les œufs de Lampsilis ne sont pas capables de se développer dans l’eau comme ceux des autres coquillages. Alors, comment faisaient-ils avant que leur « mère » ne commence à développer ce leurre ?
Bien sûr on peut supposer que les œufs de Lampsilis ont perdu cette fonction qui ne leur ait plus nécessaire, comme les taupes ont perdu la vue. Néanmoins comment la sélection naturelle a pu favoriser une mutation qui a fait perdre aux œufs une fonction si répandue chez les coquillages et bien utile si un poisson ne se présente pas au bon moment ?
Mais bon trêve de questions, acceptons l’explication darwinienne !”
HOU! C’est pas beau, Antoine, de mentir!
Donc c’est vraiment parce que j’ai” l’esprit large “
et non par manque d’arguments que je “concède” ce cas aux darwiniens
” 4 donner un exemple que la théorie de l’évolution n’a pas (encore) expliqué et dire qu’elle est incapable de le faire, par exemple se gargariser avec le Kallima de Ceylan
En présentant l’exemple faire les erreurs suivantes :
1 présenter une séquence d’évolution fictive, qui ne repose pas sur des données : 1/ Kallima ressemblant déjà à une feuille morte mais sans tâches sur les ailes. 2/ Kallima avec des tâches sur les ailes. 3/ Kallima avec des tâches sur les ailes ressemblant vaguement à un champignon. 4/ Kallima avec des tâches sur les ailes ressemblant vraiment à un champignon. 5/ Kallima avec des tâches sur les ailes ressemblant un peu à une espèce particulière de champignon. 6/ Kallima actuel avec des tâches sur les ailes ressemblant exactement à une espèce particulière de champignon”
Là, c’est vraiment “l’hospital qui se fout de la charité” : en permanence les darwiniens multiplient les raisonnements ne reposant sur aucune donnée. Ils racontent de jolies histoires parfois crédibles parfois ressemblant à des contes de fées.
Vekris lui-même va en donner TROIS exemples dans ce seul texte.
Sur le fond, la séquence présentée ici est de loin la plus crédible car les spécialistes des papillons admettent que la forme “imitation d’un champignon” ne peut apparaître que sur un champignon qui ressemble déjà à une feuille, pour des raisons décrites ci-dessous.
“2 le seul prédateur de Kallima seraient les oiseaux ?”
Jusqu’ a preuve du contraire, OUI
“Une seule espèce d’oiseaux ?”
NON, plusieurs
“Pas des prédateurs qui aiment les feuilles vertes, et/ou d’autres espèces qui n’aiment pas se promener sur des feuilles contaminées par des champignons qui peuvent leur être pathogènes ?”
NON. Ici Vekris raconte son premier “conte de fée” Si on le comprend bien, il imagine une espèce de prédateur du Kallima qui mange des feuilles vertes ET des insectes. Le problème c’est que ce genre d’omnivores sont très rare dans la nature (a part… l’homme) et que jusqu’à preuve du contraire, il n’y en a pas dans les forets de Ceylan
” 3 “feuille morte” et “infesté par champignon” sont des traits qui ont pu évoluer successivement (et pas dans l’ordre présenté) ou en parallèle et ne sont probablement pas les deux seuls caractères de protection du papillon; aucune mention de la variance de ces deux traits dans la population actuelle des Kallima”
Deuxième conte de fées de Vekris : il imagine que la forme « imitation d’un champignon » puisse apparaître sur UN PAPILLON QUI NE RESSEMBLE PAS DU TOUT A UNE FEUILLE MORTE. Si cela était confirmé, les rêves les plus FOUS des non-darwiniens deviendraient réalité, car une telle apparition ne devrait à l’évidence RIEN à la sélection naturelle (intérêt d’imiter un champignon si le reste du corps ne ressemble en rien à une feuille??) et l’imitation est trop parfaite pour être dûe au hasard. La séquence que j’ai donnée, ou l’imitation du champignon se développe sur un paillon qui ressemble déjà à une feuille morte est la seule crédible POUR LES DARWINIENS, celle proposé implicitement par Vekris est profondément non darwinienne- sans qu’il en soit conscient. Ici Vekris fait du non-darwinisme comme Mr Jourdain faisait de la prose, sans le savoir
” 4 le nombre de séquences alternatives à celle présentée est grand, présentez-en une qui soit crédible c’est-à-dire ne ressemble pas à un conte de fées… et qui soit darwinienne, c’est-à-dire avec avantage sélectif à chaque étape.
aucune donnée ne semble disponible pour privilégier l’une par rapport à l’autre et surtout manquent les données de co-évolution des prédateurs de Kallima
Les comportements des oiseaux ne fossilisent pas, cher Antoine, ni les dessins des ailes de papillons, donc il faut faire avec ce qu’on a.
” 5 la face externe des ailes de Kallima sont voyantes, de bleu et d’orange; ce trait est considéré comme un handicap pour le papillon sans qu’il y ait discussion quant aux avantages probables, par exemple aversion d’un (plusieurs) prédateurs pour les proies “voyantes”, ce qui est le cas dans d’autres contextes”
Le troisième conte de fée de Vekris parait le plus crédible. Car certains animaux ont des couleurs vives pour effrayer des prédateurs. Mais c’est le cas d’animaux toxiques. Les prédateurs se rappellent ainsi de leur couleur ET de leur toxicité, et les évitent, or le Kallima n’est pas toxique. Une autre supposition gratuite pourrait être de dire que le Kallima imite un papillon toxique avec la face colorée de ses Ailes. Mais nous savons que ce n’est pas le cas. En effet, les Kallima volent très peu et en zizags pour échapper aux oiseaux, et ceux—ci les poursuivent, preuves qu’ils ne ressemblent pas avec la face colorée de leurs ailes à un papillon toxique. Par contre les oiseaux ne les cherchent jamais quand ils s‘arrêtent. Autre raison pour dire qu’un camouflage aussi poussé n’est pas utile à la survie.
Désolé Antoine, Caramba, encore raté!
“Conclure que l’exemple n’est pas explicable par la théorie de l’évolution : L’existence d’une telle transition semble être en contradiction avec les concepts de base du darwinisme.; confondre évolution et complexité croissante : Si l’on prend deux espèces de papillons très proches dont une qui en imite une autre (comestible ou non) alors que l’autre n’imite rien du tout, le darwinisme prédit que, en général, l’espèce qui en imite une autre portera des dessins plus “évolués” (c’est-à-dire plus complexes) que son cousin.en faisant preuve d’ignorance de la théorie critiquée”
Là il se passe quelque chose d’incroyable, après cette avalanche de non-arguments (on ne peut même pas parler d’erreurs car comme je viens de le montrer, ce sont pour l’essentiel des contes de fées, ou des suppositions gratuites, qui ne sont pas encore assez élaborées pour accéder au statut “d’erreurs”),
Vekris a raison! Il a même parfaitement raison! j’ai confondu évolution et complexification. Au cours de l’évolution, certaines structures d’ailes de papillon se simplifient en évoluant, les ancêtres ont des ailes aux dessins plus complexes que leurs descendants.
Je vais donc retirer l’exemple en question de mon livre. Merci Antoine si tu as d’autres éclair de génie n’hésite pas, je suis preneur !
“Profiter pour poser la question : “Mais qu’est ce qui peut donc bien faire que le dessin d’une espèce particulière de champignons ou le dessin d’un autre papillon apparaissent quasiment constitué sur les ailes d’un papillon sans que la sélection naturelle y soit pour quelque chose ?” qui pour le cas présent a une réponse simple : l’ignorance de la théorie de l’évolution de la part de Jean Staune et de ceux qu’il cite (les citations sont une manie chez lui). Réponse qui n’est pas à la portée de son audience/lectorat habituel ”
En conclusion on peut dire que les raisonnements de Vekris sont de la façon la plus claire :
“une insulte à l’intelligence et à la puissance du raisonnement (scientifique ou non) !”
Vekris attribuant ce commentaire élogieux à mes raisonnements, nous sommes devant un magnifique exemple de » paille et de poutre » !
Ce débat est très intéressant car il permet d’entrer “en direct “ dans l’esprit d’un darwinien et de voir comment il raisonne.
1) Il va inventer une solution improbable ou faire des suppositions gratuites.
-Un insecte qui mange des plantes et des insectes est un prédateur du Kallima
-Un champignon qui apparaît sur les ailes d’un papillon ne ressemblant pas à une feuille morte
- Le Kallima ressemblerait à un papillon incomestible ou serait incomestible d’ou la couleur voyante de l’autre face de ses ailes.
2)Puis pour faire plus sérieux, « saupoudrer » le tout d’un peu de termes scientifiques ( la différence phénotype-génotype qui n’a rien à faire dans ce cas précis –on pourrait l’invoquer en cas de recombinaisons des phénotypes, ce qui n’est pas le cas ici, comme nous l’avons vu)
3)Quand un darwinien a fourni une explication improbable ne reposant sur aucun fait, il considère que l’affaire est résolue et qu’aucune vérification n‘est nécessaire !
4) Et implicitement, même si Vekris ne le dit pas ici, un darwinien considère que c’est à ses opposants de faire la preuve que sa solution, improbable me marche pas ( par exemple qu’il n’y a pas dans l’environnement du Kallima un insecte mangeant à la fois des plantes et des insectes. Et si on arrive à en faire la preuve,il demandera la preuve qu’il n’y en a pas eu un dans l’environnement du Kallima il y a un million d’années etc,etc…
Voilà comment raisonnent les darwiniens en général (et pas seulement Vékris)
Franchement, vous trouvez que cela ressemble à un raisonnement scientifique ??
Mais j’ai gardé le plus beau pour la fin
Vekris disait
« aucune mention de la variance de ces deux traits dans la population actuelle des Kallima »
Bonne intuition Antoine… mais elle porte le coup de grâce au darwinisme dans ce dossier. Car il existe des Kallima imitant des feuilles mortes qui ne portent aucun champignon sur les ailes ! Ils sont restés à la séquence 1. Je suis en train d’essayer de faire vérifier auprès de spécialistes s’ils vivent dans les mêmes biotopes que les Kallima avec champignons sur les ailes. Si c’est le cas Vekris devra se surpasser en terme de contes de fées pour nous expliquer pourquoi la présence du champignon sur les ailes du Kallima représente un avantage sélectif pour lui !
Si ce n’est pas le cas Vekris fera la supposition purement gratuite que les prédateurs qui chassent les Kallima sans champignon ONT UNE MOINS BONNE vue que les prédateurs qui chassent les Kallima avec champignons
Supposition très peu crédible car à part les rapaces ( qui ne mangent pas de papillon)les oiseaux vivant dans des forêts denses ont des vues équivalentes. Vekris devra donc apporter la preuve de son éventuelle future supposition gratuite (les raisonnements darwiniens sont tellement stéréotypés qu’on peut LES PREVOIR à l’avance !)
Jusque là le Kallima restera un emblème pour les non-darwiniens.
Reste une dernière énigme : comment avec des raisonnements qui sont “une insulte à l’intelligence” Vekris a t’il pu faire une remarque exacte sur ma confusion entre complexité et évolution. L’explication peut être fournie par un beau proverbe letton, le pays de mon père : « même une poule aveugle attrape parfois un grain »
Jean, tu sais très bien que prétendre une chose ne marche pas en sciences, il faut prouver ce qu’on dit ! Quelle que soit la force de ses prétentions. Et à force d’utiliser ce verbe prétendre on finira par te soupçonner d’avoir des a priori !
Il faut dire que je ne mens pas en ne divulguant pas un texte que tu nous a demandé de garder pour nous; par contre voici copie du message qui l’accompagnait :
L’exemple des Kallima dont je parlais dans mon post un peu plus largement, vient d’ici Qu’est-ce qui t’a fait penser aussi à ton bouquin ?
Quant à tes prédictions de ce que je vais dire… tu fais encore une fois preuve d’absence de clairvoyance. Je suis bien aise que tu laisse ici une trace de tes prédictions, pour que je puisse montrer de combien tu te trompes.
Mais puisque tu as l’air de si bien connaître le darwinisme et la biologie, comment diable ça se fait que tu sois incapable de prévoir le modèle que je vais proposer, auquel cas tu serais aussi capable de ne pas utiliser les Kallima comme exemple ?
Allez, et un petit exercice de biolo pour toi, en guise d’entraînement : cherche en quoi l’assertion suivante, qui est de toi, est fausse :
Et surtout continue tes commentaires, ils ne sont pas sur l’un de tes sites où ils son modérés et on pourra les contempler/montrer tranquillement
[edit]Pourrait-on avoir le nom du champignon des Kallima ?[/edit]
Sans te connaître personnellement, j’ai hâte de lire ton ouvrage dont je suis convaincu de la qualité, à l’instar de celui que tu as dirigé “Science et quête de sens” avec brio, en réunissant des scientifiques de dimension internationale sur un sujet complexe et passionnant.
Antoine tu baisse!
1)”L’exemple des Kallima dont je parlais dans mon post un peu plus largement, vient d’ici Qu’est-ce qui t’a fait penser aussi à ton bouquin ?”
mais enfin Antoine c’est un texte de moi, que tu cites??
2)Je ne prétends RIEN, je prouve que tu racontes des comptes de fées relis mes propos ci-dessus.
Ta réponse c’est de citer des plaisenteries échangées en privé au lieu d’essayer de montrer que tes propos ne sont pas absurdes
3) tous tes commentaires ainsi que mes réponses seront des que j’aurai le temps sur mon site perso. Contrairement à ce que tu espère, je suis persuadé que toute personne sachant raisonner verra que tu ne fait pas le poids dans ce débat.
4 )Il n’y aucune erreur dans mes propos
“Car certains animaux ont des couleurs vives pour effrayer des prédateurs. Mais c’est le cas d’animaux toxiques. Les prédateurs se rappellent ainsi de leur couleur ET de leur toxicité, et les évitent, or le Kallima n’est pas toxique”
Quand on rencontre un insecte ou une grenouille ou un animal qui a beaucoup de prédateurs, et qui se voit “comme le nez au millieux du visage” (jaune vif par exemple) C’est TOUJOURS
un animal qui est toxique OU qui imite un animal toxique.
Pour des animaux plus” gros”, les oiseaux de Paradis, qui ont peu de prédateurs la situation est différente les couleurs servant à attirer les femelles.
5) Tu peux diffuser l’état actuel de mon texte AU MONDE ENTIER (!!), il y des points à corriger mais deja il représente une synthése rare des critiques du darwinisme, plus sérieusesz selon moi que bien des ouvrages darwiniens.
6) Vu que j’ai constaté que tu semble dépourvu de TOUT sens de l’humour je ne tiendrais plus jamais des propos de ce type
“ma super grosse attaque contre le darwinisme qui je l’éspére va frapper de stupeur tous les darwiniens en 2007″…..
TOUJOURS ? Je ne savais pas que Morpho menelaus menelaus était toxique… Pour rester dans les papillons
je vérifie a mon retour en France…
voici un texte assez complet (je crois mais vous pouvez le completer) sur les Techniques de discussion des darwiniens.
[...]Edited by owner
Les commentaires qui ne portent pas sur le sujet du post n’ont pas leur place ici.
Surtout quand il s’agit de simples copier/coller qui auraient été avantageusement été représentés par un lien vers une page ailleurs. Jean est invité à refaire un commentaire avec un lien vers le texte qu’il avait sauvagement collé. Ou d’attendre que je fasse un post sur les techniques de discussion des darwiniens.
Exceptionnelement, ce commentaire n’a pas été consideré comme spam, ce qui ne saurait pas être le cas s’il persiste.
Provisoirement, un lien est donné vers une copie de son texte, pour qu’il ne crie pas à la censure. En attendant qu’il en fournisse un à lui; durée garantie une semaine.
[...] Il est vrai qu’il faut savoir de quoi on parle. Il ne viendrait à personne l’idée de critiquer une traduction d’une comédie d’Aristophane du grec ancien en italien s’il ne parlait pas bien les deux langues.Pourquoi admettre que quelqu’un d’aussi inculte que… disons Jean en biologie, critique une théorie biologique ? D’autant plus qu’il est flagrant qu’il ne sait pas de quoi il parle ! (voir Kallima) Les néo-darwiniens ont bien besoin de toutes ces stratégies car finalement il s’avère que : [...]
[...] Ah, les Kallima et Jean, c’est le grand amour ! Et comme souvent l’amour rend aveugle. Ce qui est étonnant, c’est que malgré le fait que Jean ne comprend pas grand chose au sujet de la théorie de l’évolution des espèces, il en arrive à nous dire ce que Darwin aurait répondu à Mivart Il semble que les “Jean a dit” sont un extrait du futur bouquin révolutionnaire que Jean est en train d’écrire. Il lui faudra de l’édition s’il abandonne l’exemple des Kallima comme il l’a annoncé ici [Je vais donc retirer l’exemple en question de mon livre. Merci Antoine si tu as d’autres éclair de génie n’hésite pas, je suis preneur !]. En attendant c’est Jean qui paraît moins crédible, plutôt que Charles. Si au niveau global Mivart avait raison en postulant la nécessité d’autres forces que la sélection naturelle, les 130 dernières années ont permis un développement très important des argumentaires non darwiniens. [...]
Bien entendu l’exemple des Kallima est plus solide que Jamais
Antoine s’est encore lamentablement trompé . Comme la fois ou il a pris le nom d’une ville pour celui d’un scientifique.
Mon erreur concernait la complexité des dessins sur des ailes de papillons. Je pensais que le fait que les dessins de papillons imitant des papillons INCOMESTIBLES étant MOINS COMPLEXE QUE CEUX DE LEUR cousins qui eux n’imitent rien, était une preuve contre le darwinisme, car si leur ancétre commun était moins complexe, une évolution par séléction naturelle, les amenant à ressembler parfaitement à un autre papillon, auraient du, vu le nombre d’étapes, les amener à etre plus complexe que leurs cousins n’imitant rien. Le fait que des papillons puisse voir diminuer la complexité des dessins de leur ailes au cours de l’évolution infirme ce beau raisonnement…qui n’a RIEN, MAIS ALORS VRAIMENT RIEN, A voir avec le KALLIMA!!!!!
Conclusions
1)ANTOINE N’EST MEME PAS CAPABLE DE COMPRENDRE QUAND IL A RAISON!!!! N’EST PAS LA PREUVE QU’IL A RAISON PAR HASARD ? (meme une poule aveugle piccore parfois un grain…)
2) quand je fait une erreur, je le reconnais, il me semble que cela ne peut qu’AUGMENTER ma crédibilité.
3) Antoine n’a pas reconnue une seule des erreurs de raisonnements qu’il a comise (promenez vous sur ce site pouir les voir à travers mes commentaires ou mieux trouvez les vous meme, j’ai pas le temps de les analyer toutes. Il me semble que cela fait fortement diminuer sa crédibilité
Ah lala !
Des fois on se complique la vie inutilement.
J’ai entrepris des échanges e-mail long et complexes pour pouvoir disposer d’une série de photos de Kallima inachus, ayant appris que leur apparence “feuille morte” était polymorphe. Les quelques personnes qui ont gentiment répondu à ma requête ne savaient pas répondre et deux seulement ont dit qu’à l’occasion ils vérifieraient.
Je tenais absolument à avoir personnellement un aperçu avant de dire que la personne qui a identifié les “tâches” sur les ailes des Kallima comme une espèce particulière de champignon ne devait avoir vu qu’un seul spécimen.
Le Net est grand et il contient parfois ce dont on a besoin. Regardez-moi cette beauté : Kallima inachus. Mon pauvre Jean, il se peut que c’est ton genre d’ignorance qu’on demande pour donner accès au royaume des cieux.
Inutile que je précise où tu peux mettre ton exemple anti-darwin, tu finira par trouver tout seul.